En lisant et en relevant tous ces actes qui font nos familles, avez-vous une seule fois pensé que ces femmes qui décédaient dans la fleur de leurs jeunes années et pas toujours en couches, que ces enfants qui mourraient au berceau ou en très bas âge et pas toujours de maladie ou de faiblesse, auraient pu être victimes de violences conjugales ou d'infanticides ?

 

Combien de jeunes filles violées par leur "maitre" se suicidaient car, si elles se retrouvaient enceintes la loi et les édits étaient très stricts. Certaines préféraient se pendre ou se jeter dans une rivière, car l'avortement était puni de mort !

 

Sans doute avons nous toujours cru que nos "ancêtres" étaient des" gens bien" qui vivaient en "bons pères de famille" bon fils, bon mari, bon père. C’est certainement vrai pour la plupart...

 

alavie

 

 

Et si quelquefois on avait tort... si après une dure journée de labeur forcené, le père harassé revient au logis où une femme fatiguée, dépassée par sa nombreuse progéniture qui piaille autour d'elle réclamant la nourriture qu'elle ne peut donner, car la misère est grande, les reproches, la colère, l'ivrognerie s'en suivent et les coups pleuvent !

 

Mais il y a deux ou trois siècles, on ne s'embarrassait pas de si peu, un enfant meurt, une bouche de moins à nourrir, un autre viendra bientôt le remplacer ! De même pour les épouses, soumises a la quasi unique fonction de maintenir la descendance et produire des bras pour travailler. L'épouse disparait, le mari violent en trouvera bien une autre qu'il soumettra a ses volontés.

 

En pensant à tout cela, c'est avec un autre regard que nous lirons désormais les registres. En tout cas, moi oui !

 

selma cayol

challenge 2017 d'après un de mes anciens articles.